Mostrando entradas con la etiqueta Gentuza. Mostrar todas las entradas
Mostrando entradas con la etiqueta Gentuza. Mostrar todas las entradas

domingo, 21 de abril de 2024

ELECCIONES VASCAS O HASTA DÓNDE LLEGA LA LEGITIMACIÓN DEL TERRORISMO

   



Díez, Rosa, et al. "Especial ¿Qué hacer frente al GOLPE a la DEMOCRACIA?" Video. YouTube (Dolça Catalunya) 16 Nov. 2023.*

https://www.youtube.com/live/Uvrvif_BmG8

         2023

sábado, 20 de abril de 2024

Lo que es el País Vasco

Este domingo, elecciones en la España profunda, una sociedad terminalmente embrutecida, cateta, ignorante y malvada. (Salvaría excepciones pero no son representativas). Esperamos resultados acorde.

 










martes, 5 de septiembre de 2023

Prisons et assassinats collectifs de prisonniers

Un capítulo del libro La Guerre Civile 1936-39: Témoignages complementaires sur l'histoire d'Espagne (Madrid, 1953) —sobre el terror rojo y los crímenes del bando llamado republicano. Equiparables a otros parecidos del bando "nacional". Con la diferencia de que éstos quieren ser activamente ignorados por las llamadas "Leyes de memoria histórica" o "de memoria democrática" impulsadas hoy por los socialistas.

 

 

VII -  PRISONS ET ASSASSINATS COLLECTIFS DE PRISONNIERS

A cause du nombre toujours plus grand de prisonniers dans la partie de l'Espagne gouvernée par le Front Populaire, on transforma en prisons, à partir du 18 Juillet 1936, de nombreux édifices, choisissant de préférence les églises et les maisons des Communautés religieuses.

Un des traits les plus caractéristiques du passage au pouvoir des gouvernements du Front Populaire, en ce que concernait les questions pénitentiaires, fut d'annuler totalement l'autorité des fonctionnaires du Corps des Prisons, y compris ceux qui étaient affiliés au régime rouge, ainsi que d'abolir les réglements pénitentiers. Les fonctionnaires furent remplacés par des miliciens armés qui se rendirent maîtres des prisons et substituèrent aux réglements leur propre volonté et leur fantaisie. Ils défendirent aux détenus de communiquer avec leurs familles, s'emparèrent des vivres qui leur étaient envoyés et les maltraitèrent constamment aussi bien en actes qu'en paroles; les prisonniers étaient sans cesse menacés d'être fusillés par les miliciens qui racontaient devant eux les assassinats auxquels chacun d'eux avait participé.

La vie des prisonniers contrastait étrangement avec celle des miliciens: ceux-ci organisaient des orgies après lesquelles ils étaient ivres et rendaient plus dur encore le sort des détenus. 

De nombreux fonctionnaires des prisons en furent extraits pour être assassinés; c'est ainsi que Gregorio José San Martín San Juan, Ramón Donallo Marín de Bernardo, et Luis Santigosa Payo furent remis à des miliciens condamnés de droit commun qui désiraient se venger de la haine qu'ils avaient accumulée pendant leur réclusion. Les fonctionnaires qui feignirent d'être attachés au régime marxiste restèrent en place mais perdirent toute force et autorité, et devinrent de simples instruments entre les mains des Comités et des miliciens.

Dans chaque établissement pénitentiaire, un Comité des représentants de tous les partis politiques et des entités syndicales du Front Populaire fut constitué, et le maintien de l'ordre à l'intérieur des prisons resta entre les mains des miliciens. 

Officiellement, les prisons continuaient à dépendre du Gouvernement et, dans chacune d'elles, il y avait un directeur et des fonctionnaires nommés par le Ministère de la Justice; cependant, l'influence politique y fut si forte qu'elles furent utilisées pour loger des détenus qui étaient au pouvor d'organisations politiques sans aucune attribution légale pour cela. En d'autres cas, ces mêmes organisations s'octroyaient des droits sur les détenus grâce à la Direction générale de la Sûreté qui était à leur disposition, comme de fut prouvé par les dossiers des détenus Rafael Alonso Villalba, Francisco González Miranda et Abelardo Gómez Valero, dans la prison de Porlier à Madrid. On peut constater qu'ils restaient à la disposition de la Direction Générale de Sûreté et du Comité de recherche et de vigilance. (Ces trois reclus figurent comme ayant été mis en liberté le 24 Novembre 1936; en réalité ils furent sortis de prison et assassinés le même jour.) Dans les dossiers des détenus de la même prison, Francisco Ariza Loño, Enrique Martínez López et Carlos Martínez López, figure la note suivante: "Quand il sera mis en liberté, aviser le poste de Vigilance Nº 15, téléphone 51998. Responsable, Del Moral." Ce poste de Vigilance, qui dépendait de l'Inspection générale des Milices populaires, était installé 25 rue de l'Est et, comme la majorité d'entre eux, il était d'appartenance communiste; le responsable dont il est question était Antonio del Moral Labajo surnommé "Perra Chica" et était bien connu dans le quartier de Ventas pour ses actes criminels et ses assassinats de prisonniers. Les trois détenus en question, oficiellement mis en liberté le 7 Novembre 1936, furent sortis de prison et assassinés.

Pendant l'été 1936, dans les premiers mois du Mouvement, les sorties de prison se précipitèrent sous le prétexte des mises en liberté; les détenus étaient remis aux agents de la tchéka de Fomento ou à des miliciens qui les tuaient aussitôt. Parmi ceux qui furent sortis de cette manière de la prison de San Antón et conduits à la tchéka de Fomento et assassinés, l'on peut citer l'ancien directeur général de la Sûreté de la République, José Valdivia. De la prison de Ventas l'on fit sortir aussi des prisonniers, entre lesquels quelques-uns venaient de Colmenar Viejo, pour les remettre à des miliciens que les tuaient. On commettait aussi de nombreux assassinats dans les prisons où l'on tuait également des personnes appartenant au camp républicain; parmi celles-ci, moururent dans la prison de Porlier, de mort violente, les députés républicains Gerardo Abad Conde, Fernando Rey Mora et le religieux Leandro Arce Urrutia. (Documents 1 et 2). 

Les mêmes faits se reproduisirent dans toute l'Espagne dominée par le Front Populaire. Dans la nuit du 30 au 31 Juillet 1936, dans le village d'Úbeda (province de Jaén), les milices rouges sortirent de la prison quarante-sept détenus qui s'y trouvaient et les tuèrent; il ne resta que deux survivants: Pedro Iglesias Martín qui resta gravement blessé, et Cristóbal Herrador Herrera. Dans la nuit du 28 au 29 Août 1936, les miliciens de Castellón de la Plana, avec des renforts provenant de divers partis marxistes et républicains et des syndicats ouvriers, pénètrèrent dans le bateau Isla de Menorca, transformé en prison et mouillé dans le port du Grao, en sortirent les prisonniers qui s'y trouvaient au nombre de cinquante-six, les attachèrent deux par deux avec des menottes, les débarquèrent et les assassinèrent en différents endroits près du port.

Ces faits trop souvent répétés finirent par être connus en haut lieu et par des personnes importantes du Régime; celles-ci se plaignirent à leurs amis qui occupaient alors des postes élevés dans la police, et réclamèrent des mesures de sécurité pour certaines classes de détenus qui avaient leur amitié. Après la libération d'Espagne, la police militaire saisit une lettre provenant de l'ancien chef supérieur de la Police, député de la Gauche Républicaine et professeur de droit pénal à la Faculté, Manuel López Rey, adressée au député de l'Union Républicaine, Fulgencio Díaz Pastor, et qui répondait à une autre lettre où était demandé le transfert d'un prisonnier de la prison de Porlier aux cachots de la Direction générale de la Sûreté répondit de la manière suivante: "Cher ami, le transfert de la prison Porlier à la Direction Générale de la Sûreté que tu me demandes pour le détenu Manuel Segura Tárrega, n'est pas possible parce que tu comprendras que l'Inspection de la garde de la Direction de la Sûreté n'a qu'un caractère provisoire, c'est-à-dire de prévention; à cause de cela, on ne peut y laisser en permanence aucun détenu, quelle que soit la classe à laquelle il appartienne. Tous ceux que y entrent son envoyés dans les prisons respectives après un délai de 48 heures, et il y a dans celles-ci toutes les garanties nécessaires pour les prisonniers." La garantie à laquelle ce document faisait allusion n'existait pas et les tueries de prisonniers se succédaient sans interruption: elles n'étaient pas la conséquence d'un débordement des masses marxistes, mais une action préméditée par les élément dirigeants appuyés par le Gouvernement qui, par l'intermédiaire de son Directeur Général de la Sûreté, faisait remettre des ordres de mises en liberté en blanc aux Miliciens afin que ceux-ci sortent de prison les détenus et les assassinent. 

Dans les nuits du 13 et 14 Septembre 1936, des prêtres et des religieux furent extraits de la prison provinciale de Castellón de la Plana et tués; ces assassinats n'étaient l'exécution d'¡aucune sentence de 'Tribunax Populaires', et la fantaisie des miliciens, aidés et assistés par les dirigeants du Front Populaire, présidait, seule, à ces exécutions. Le 25 Septembre 1936, dès que les sirènes de la ville de Bilbao annoncèrent la présence de l'aviation nationale, les masses populaires parmi lesquelles se trouvaient de nombreuses femmes, prirent la détermination, d'accord avec les gardiens des prisons, d'exécuter en masse les détenus; lorsque le bombardement fut terminé, la foule se dirigea vers les quais de l'embouchure du fleuve, près des usines des Hauts fourneaux où se trouvaient amarrés les bateaux Altuna-Mendi et Cabo-Quilates convertis en prisons. Quelques groupes se transportèrent en barque à bord des bateaux, et dans les premières heures de la nuit, commença, sur le Cabo Quilates, la tuerie des prisonniers; la majeure partie d'entre eux furent massacrés sur le pont supérieur et les autres dans les cales sur lesquelles l'on tireait du dehors; quarante et un détenus perirent ainsi. Dans l'Altuna Mendi on assassina à coups de fusil, de revolver et de mitraillette vingt-neuf détenus après les avoir obligès à rester les bras levés pendant plusieurs heures. Toujours à Bilbao, dans la nuit du 2 Octobre, un groupe de marins et d'autres individus qui s'intitulaient officiers de marine de l'équipage du croiseur rouge Jaime I, montèrent à bord du bateau-prison Cabo Quilates et, avec le consentement des gardes, assassinèrent trente-huit prisonniers après les avoir dépossédès de leurs bijoux et objets personnels de valeur. Le 4 Janvier 1937, furent ainsi assassinés à Bilbao, dans différentes prisons, deux cent neuf détenus par les forces armées rouges, avec la participation active de diverses compagnies des bataillons "Asturias" (7e de la U.G.T.), "Fulgencio Mateos" et "Malatesta", en uniformes, portant l'armement complet et sous les ordres de leurs chefs. Le Commandant du bataillon "Malatesta", à que le président du Gouvernement basque demanda des explications au sujet de ce qu'ils étaient en train de faire, répondit: "lorsque le peuple sera convaincu qu'il ne reste pas un seul fasciste dnas les prisons, les massacres s'arrêteront". Les miliciens et la foule qui les accompagnait avec les femmes qui se distingaient par leur férocité, se mirent à piller les cadavres et l'on vit des miliciens sortant de la prison avec quatre manteaux. Finalement le président du gouvernement basque, José Antonio Aguirre, qui n'avait pris aucune mesure pour éviter ce carnage, ni fait preuve d'aucune énergie pour l'arrêter, chargea le Sécretaire à la Guerre de le faire cesser, ce qui fut fait en quelques minutes; cet ordre fut seulement donné quatre heures après le début du massacre et seulement devant les pressantes instances des fonctionnaires des prisons qui supplièrent les Autorités d'intervenir.

Dans la nuit du 2 Octobre de la même année 1936, les milices anarchistes de la C.N.T. et de la F.A.I. sous la dénomination de "Colonne de fer", firent régner la terreur parmi la population civile de la région du Levant: elles pénétrèrent à Castellón avec un grand déploiement de forces, et, armées de mitraillettes, assaillirent et brûlèrent les archives du Greffe, du Tribunal et de l'Enregistrement. Toutes ces archives furent brûlées dans la rue avec celles de la Délegation des finances dont les papiers furent incendiés dans la cour du Gouvernement Civil avec l'assentiment du Gouvernement et de la Force Publique qui furent témoins de ces faits sans s'y opposer en quoi que ce soit. Les mêmes milices, accompagnées par des éléments de la Garde Populaire anti-fasciste de Castellón, se dirigèrent à la prison provinciale où ils libérèrent dix prisonniers qui s'y trouvaient pour des délits de droit commun, et assassinèrent les détenus politiques qui y étaient; on put vérifier l'identité de cinquante-trois d'entre eux seulement, six autres cadavres n'ayant pu être reconnus; lors qu'ils eurent exterminé tous les détenus, les assassins se réunirent dans une taverne où ils se firent servir à manger pour célébrer leurs prouesses. Le 3 Octobre, furent aussi sortis de la prison de Cebreros (Ávila) soixante et onze prisonniers politiques dont on retrouva les cadavres calcinés dans le village voisin de Pelayos de la Presa.

Les cent cinquante-deux détenus que l'on sortit de la prison d'Ocaña, dans la nuit du 20 Octobre 1936, furent tués devant les murs du cimetière; comme l'obscurité empêchait les miliciens de viser juste, quelques-uns d'entre eux étaient encore vivants quand on les enterra, le jour suivant.


Víctimas del terror rojo

domingo, 30 de enero de 2022

GENTUZA

 

Gentuza





domingo, 24 de octubre de 2021

Lo que tenemos en el Congreso

viernes, 11 de junio de 2021

TWITTER, INMUNDOS DESINFORMADORES

 Santurrones falsarios y prepotentes:

Censura de Twitter 2

 

TWITTER SIGUE MANIPULANDO Y ATENTANDO CONTRA LA LIBERTAD DE EXPRESIÓN. Censuran mi cuenta por decir que que las vacunas se aprobaron por urgencia con la argumentación falaz de que no existe tratamiento contra Covid-19, cuando SÍ EXISTE, y repetidamente se han denunciado los intentos de desacreditarlo o silenciarlo, para promover esa campaña de vacunación. Esta gentuza tiene aún el cuajo de llamar a los demás conspiranoicos o desinformadores.


Pongo aquí el enlace a una entrevista con el eminente médico norteamericano Peter McCullough, que ha salvado miles de vidas desarrollando un protocolo de medicación contra la Covid-19, y promoviendo una red internacional de tratamiento temprano para evitar el desarrollo grave de la enfermedad, la hospitalización y la muerte. 
 
Y que denuncia exactamente lo que Twitter quiere censurar. 
 
Tanto el hecho en sí denunciado, como la determinación de encubrirlo, de ocultarlo, de desinformar al respecto, o de censurar a quien hable de él, son gravísimos atentados contra la salud pública, contra la ciencia, contra la profesionalidad, los derechos humanos y las libertades.  Pero en eso están muchos agentes globalistas, y Twitter entre ellos.

THE COVID WORLDWIDE CONSPIRACY: TUCKER CARSON INTERVIEWS DR. PETER McCULLOUGH.
 
  —oOo—

lunes, 17 de diciembre de 2018

Retropost (17 de diciembre de 2008): Hay que echar a esta gentuza


Me refiero a no sólo a los de ANV, sino a los demás dignos representantes del pueblo que los elige—y eso es lo malo, que el pueblo los elige. Sin un mínimo de responsabilidad de las cabezas pensantes que queden, seguirá habiendo en los parlamentos y ayuntamientos representantes del terrorismo. Hay que denunciar claramente las políticas vergonzosas y las actitudes viles de quienes permiten que esta situación se siga perpetuando.

Ayer en el Parlamento quedaron claras las posturas: UPyD presenta una moción para disolver los ayuntamientos gobernados por listas pro-terroristas. ¿Y quién la apoya? Vale, el PP, a pesar de su ambigua y dubitativa política de agradar al gobierno. ¿Y quién vota en contra? Es decir, ¿quién vota a favor de mantener a los etarras y batasunos, ahora llamados por el momento ANV, en los ayuntamientos vascos? ¿Quién sino los que apoyaron en primer lugar que se les permitiese presentarse a las elecciones, aun sabiendo de qué dos pies cojeaban?

Tracemos una raya en el suelo—¿Y quién elige ponerse del lado en el que se ampara a los etarras? El PSOE y los nacionalistas. La coalición secesionista-socialista, una vez más, que tiene agarrado el sistema por los cataplines, o se tienen agarrados unos a otros por los cataplines, como única salida que ven para perpetuarse en el poder ad infinitum, ya demostrada la fórmula—ir quemando el mobiliario mientras dure, con tal de que el PP no vuelva al gobierno. Y liquidando el país, mientras algo quede, sorbiéndole la sustancia con las diecisiete nacioncillas—y con el PP aferrándose a la misma dinámica en las administraciones que pueda pillar.
Zapatero alegre
Repito: el PSOE y los nacionalistas (e Izquierda Contraída, como un cangurito asomándose por el bolsillo)—votaron a favor de lo que quieren los terroristas. UPyD y el Partido Popular, en contra. Hoy volverán a hacer lo mismo en el Senado. Con algún aguachinado o traidorzuelo de medio pelo absteniéndose.

Para más inri, el portavoz del PSOE acusa al PP invirtiendo los términos: les dice que no han "bajado del monte" y que "utilizan el terrorismo". Oiga, no: que lo que se pide es desactivar el terrorismo, petición que usted rechaza; que lo que se pide es mandar al monte a los malos bichos a quienes usted quiere tener de alcaldes. Pero a tal nivel de falsedad y bajeza está la política española, que esto se puede decir tranquilamente en el Parlamento y, ¿saben? —cuela. Se puede decir, y hacer.

Esto sucede el mismo día, el mismísimo día, en el que la Unión Europea incluye a ANV y al PCTV en su listado de organizaciones oficialmente declaradas como terroristas. ¿Quién "utiliza el terrorismo", o "apoya al terrorismo", o "está en el monte"? El falsario parlamento español, por votación mayoritaria.

De los nacionalistas nada hay que esperar, pues lo que pretenden es (aunque aún hay quien no quiere creer la evidencia) la liquidación y fragmentación de España en cuatro, o doce, repúblicas balcánicas. Un plan auxiliado en la práctica por el PSOE, que mira siempre a cortísimo plazo: evitando la confrontación con el nacionalismo vasco espera ganar las próximas elecciones autonómicas allí. El PSOE es, por tanto, el máximo responsable: y con una política así, está claro que cuando gobierne en el País Vasco sólo aspirará a hacerlo más vasco.

Pero en un camino autodestructivo no es responsable sólo el iluminado que va guiando el rebaño—en este caso, el infausto Zapatero. Si todos somos seres pensantes, los máximos responsables son quienes siguen al iluminado cuando saben que es un iluminado, en lugar de pararle los pies: los políticos del PSOE que siguen al líder prietas las filas sea lo que sea lo que les manden hacer: negociar con los etarras, mentir en el telediario "mirándonos a los ojos" como De la Vega, o aprobar cada día una medida más que va disgregando la ley común y promueve las leyezuelas locales.

—...pero si un día les dicen que toca decir lo contrario, alehóp, todos media vuelta, y a votar lo contrario. Así, con criterio.

Pero ¿qué se va a esperar de los cuadros de un partido?—pues que sigan la disciplina. Los máximos responsables son por tanto quienes no están sujetos a esa disciplina, las cabezas supuestamente libres y no hipotecadas: o sea, los ciudadanos... o sea, los que, a la vez que reprueban a la ETA y a los secesionistas, votan a quienes les favorecen políticamente, y van a seguir haciéndolo. Los que votan al PSOE y a los nacionalistas.

Y en la oposición, sólo está Rosa Díez. Lo que es Rajoy y el PP, con sus políticas aguachinadas y ambiguas, seminacionalistas cuando les conviene, van a conservar muchos votos, y aun con todo se van a pegar el batacazo electoral que se merecen—eso sí que no va a fallar. Porque gente con criterio aún quedan algunos como para quitarle los votos a Rajoy y al PP. Lo malo es que quedan muchos más descerebrados y desinformados como para votar a Zapatero.

Así que, lo que digo: hay que echar a esta gentuza. Pero tranquilos, que nadie la va a echar. Los tenemos bien instalados. "¿Sabes qué te digo, Sonsoles? Que aquí cualquiera vale para presidente del gobierno".



—oOo—

viernes, 2 de marzo de 2018

Retropost #2035 (1 de marzo de 2008): Se aconseja ir de incógnito

Estos días llegan a casa diversos envíos de propaganda electoral de los distintos partidos. Bueno, qué digo propaganda, es que te envían ya su papeleta, si hace falta con la cruz puesta marcando a sus candidatos, y si te descuidas con el sobre ya lamido. Suelen ir directamente a la papelera de reciclaje, claro, normalmente sin abrir, porque llevan en los sobres el membrete del partido que sea, y ya sabes que normalmente no les vas a votar.

Bien, pero el sobre del Partido Popular lo he abierto, no porque les piense votar, sino porque venía de incógnito, en blanco y sin nada que permitiese identificarlo como proviniente del Partido Popular (a no ser ese mismo incógnito).

Por lo que se ve, está la campaña a un nivel de bajeza suficiente como para que el Partido Popular considere que si los del "cordón sanitario" y socios del gobierno (o sea, todos menos el Partido Popular) ven por ahí paquetes de sobres del Partido Popular, igual en vez de repartirlos van directamente a la basura.

¿Será paranoia? ¿O será, más bien, una medida prudente y realista, visto el percal y el nivel de civismo del personal? Me temo que en muchos casos van a acertar si piensan mal. Y que el sectarismo y la intolerancia abusiva del personal abunda más entre los adversarios del PP que en este partido. También para los votantes es aconsejable no decir muy claro a quién votan, si no es voto nacionalista o de izquierdas.

Dejémoslo en que es realista y prudente estar un poco paranoico, si eres del PP.


Camisas pardas

—oOo—

Mi fotoblog

Mi fotoblog
se puede ver haciendo clic en la foto ésta de Termineitor. Y hay más enlaces a cosas mías al pie de esta página.