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lunes, 28 de abril de 2025

El Arte (Dramático) de la Vida

 

 Henry Fielding, Amelia, I.1

Capítulo Primero: Que sirve de Introducción:

Veránse en esta Historia los diversos accidentes que sucedieron a dos dignos esposos después de su unión con los estrechos lazos del matrimonio. La mayor parte de las desgracias que tuvieron que sufrir fueron tan grandes, y los incidentes que las causaron tan extraordinarios, que parecen haber apurado toda la malicia y las invenciones más exquisitas que la superstición atribuye a la Fortuna. Que la Fortuna pueda tener parte en nuestras cosas, ni aun que exista semejante ente en el Universo, es lo qeu yo me guardaré muy bien de decir. En todos tiempos ha sido injusta con la Fortuna la voz pública, atribuyéndole gran número de sucesos, en los cuales no tiene ella parte alguna. Muy duro se me hace que no sea posible explicar por medios naturales la ventura de los malvados, las desgracias de los necios y todas las miserias que las personas sensatas se acarrean ellas mismas muchas veces por abandonar las sendas de la prudencia, y seguir ciegamente los movimientos de su pasión dominante; en una palabra, todos aquellos acontecimientos de que se acusa por lo ordinario a la Fortuna, aunque no se tenga más fundamento para ello ,que el que uno que juega mal tiene para quejarse de su desgracia en el ajedrez.

Si los hombres maldicen las más veces sin motivo a este ente imaginario, también se hallarán precisados a recompensarle de este agravio, dándole en otras ocasiones el honor que no merece tampoco. Salir de las tristes consecuencias de una imprudente conducta, vencer a la desgracia luchando valerosamente contra ella, es uno de los más nobles esfuerzos de la prudencia y de la virtud. Y así el que llamase a semejante hombre afortunado, se explicaría tan impropiamente como el que diese el mismo nombre a un Escultor o a un Poeta por haber hecho una Venus o una Ilíada.

La vida, así como cualquier otra cosa  puede ser mirada como un arte, y no deben tenerse los grandes incidentes de ella por casualidad, como no se tienen por tales los diferentes miembros de una Estatua, o de un excelente Poema. Los Críticos no se contentan con ver en todo esto que una cosa es grande; quieren saber cómo y por qué lo es. Examinando con cuidado los diferentes grados, por los cuales todo modelo llega a la perfección, aprendemos a conocer verdaderamente la ciencia que con este modelo se ha formado. Ahora, pues, las historias del género de ésta pueden, con razón, pasar por modelos de la Vida Humana, y así el reflexionar sobre las particularidades de los diversos incidentes que se enderezan a la catástrofe o al complemento del todo, y sobre las más pequeñas causas que han atraído estos incidentes, es el medio más propio para instruirnos en la más útil de todas las artes, que yo llamo El Arte de la Vida.

 

viernes, 6 de diciembre de 2024

The Theatre of Emotions

Mi última publicación rusa—al menos de momento. Esta vez en inglés:

José Angel García Landa. "The Theatre of Emotions: Garrick, Shakespeare, and the Paradox of Acting." En «Меры не знал я, смертных любя»: к 90-летию российского филолога Владимира Серафимовича Вахрушева (1932—2011) / Ред.-сост. Л. В. Комуцци и П. С. Глушаков. San Petersburgo: Изд-во «Росток», 2022. 200-215.* En Публикации -Национальный исследовательский университет «Высшая школа экономики»

https://publications.hse.ru/books/796705473?ysclid=m4d1lykfoj493085664

2024

 

 The Theatre of Emotions

Una versión en español de mi capítulo puede verse aquí: 

El teatro de las emociones: Garrick, Shakespeare y la paradoja del comediante: https://personal.unizar.es/garciala/publicaciones/GarrickShakes.pdf

El libro (ruso) se puede comprar aquí, aunque la importación de artículos rusos está jorobada ahora mismo y desde hace años ya...

 


 

Комуцци, Людмила, и Павел Глушаков, eds. «Меры не знал я, смертных любя»: к 90-летию российского филолога Владимира Серафимовича Вахрушева (1932—2011). St. Petersburg: Изд-во «Росток», 2022. Online at Публикации-Национальный исследовательский университет «Высшая школа экономики».*

         https://publications.hse.ru/books/796705473?ysclid=m4d1lykfoj493085664

         2024

 

 

El índice del libro puede verse aquí:

 

Меры не знал я, смертных любя


 

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domingo, 8 de septiembre de 2024

Performing the Self

 Retropost, 2014:


 


Citan el libro de Narratology en esta tesis de máster:

Ilené Jacobs, Performing the Self: Autobiography, Narrative, Image and Text in Self-Representations. MA diss. U of Stellenbosch, 2007.
    http://scholar.sun.ac.za/bitstream/handle/10019.1/1552/jacobs_performing_2007.pdf?sequence=3

Tendré que ir tomando nota de todas las citas a las que se llega a través de Google Scholar. Lo haremos por partes. Un trabajillo de esos de cultivar el jardín de uno que decía Voltaire.

viernes, 28 de junio de 2024

Word Play

Artículo sobre dramaturgia y estilística donde se me cita de pasada:

Smorul, Kathryn Ridinger. "Word Play: Modernist Women and Performative Writing." Ph.D. diss. Eberly College of Arts and Sciences, West Virginia U, 2015. Online at The Research Repository @ WVU (Graduate Theses, Dissertations and Problem Reports). 6677. (Djuna Barnes, Gwendolyn Bennett, Edna St. Vincent Millay, Mina Loy).

         https://researchrepository.wvu.edu/etd/6677

         2024

lunes, 20 de mayo de 2024

Faire semblant de rompre

Marcel "fait semblant" de rompre avec Albertine dans La Prisonnière de Proust (375-80):

Mon découragement aurait duré. Les paroles d'Albertine, quand j'y songeais, y faisaient succcéder une colère folle. Elle tomba devant une sorte d'attendrissement. Moi aussi, depuis que j'étais rentré et déclarais vouloir rompre je mentais aussi. D'ailleurs, même en repensant par à coups, par élancements, comme on dit pour les autres douleurs physiques, à cette vie orgiaque qu'avait menée Albertine avant de me connaître, j'admirais davantage la docilité de ma captive et je cessais de lui en vouloir. 

Seulement cette simulation entraînait pour moi un peu de la tristesse qu'aurait eue l'intention véritable et que j'étais obligé de me représenter pour la feindre. Sans doute, jamais, durant notre vie commune, je n'avais cessé de laisser entendre à Albertine que cette vie ne serait vraisemblablement que provisoire, de façon qu'Albertine continuât à y trouver quelque charme. Mais ce soir j'avais été plus loin, ayant craint que de vagues menaces de séparation ne fussent plus suffisantes, contredites qu'elles seraient sans doute dans l'esprit d'Albertine par son idée d'un grand amour jaloux pour elle, qui m'aurait, semblait-elle dire, fait aller enquêter chez les Verdurin. Ce soir-là je pensai que, parmi les autres causes qui avaient pu me décider brusquement, sans même m'en rendre compte qu'au fur et à mesure, à jouer cette comédie de rupture, il y avait surtout que, quand dans une de ces impulsions comme en avait mon père, je menaçais un être dans sa sécurité, comme je n'avais pas comme lui le courage de réaliser une menace, pour ne pas laisser croire qu'elle n'avait été que paroles en l'air, j'allais assez loin dans les apparences de la réalisation et ne me repliais que quand l'adversaire, ayant vraiment l'illusion de ma sincérité, avait tremblé pour tout de bon.


 

 


D'ailleurs dans ces mensonges, nous sentons bien qu'il y a de la vérité; que si la vie n'apporte pas de changements à nos amours, c'est nous-mêmes qui voudrons en apporter ou en feindre, en parler de séparation, tant nous sentons que tous les amours et toutes choses évoluent rapidement vers l'adieu. On veut pleurer les larmes qu'il apportera bien avant qu'il survienne. Sans doute y avait-il cette fois, dans la scène que j'avais jouée, une raison d'utilité. J'avais soudain tenu à la garder parce que je la sentais éparse en d'autres êtres auxquels je ne pouvais l'empêcher de se joindre. Mais eût-elle à jamais renoncé à tous pour moi, que j'aurais peut-être résolu plus fermement encore de ne la quitter jamais, car la séparation est par la jalousie rendue cruelle, mais par la reconnaissance, impossible. Je sentais en tout cas que je livrais la grande bataille où je devais vaincre ou succomber. J'aurais offert à Albertine en une heure tout ce que je possédais, parce que je me disais: tout dépend de cette bataille. Mais ces batailles ressemblent moins à celles d'autrefois, qui duraient quelques heures, qu'à une bataille contemporaine qui n'est finie ni le lendemain, ni le surlendemain, ni la semaine suivante. On donne toutes ses forces, parce qu'on croit toujours que ce sont les dernières dont on aura besoin. Et plus d'une année se passe sans amener la "décision".

Peut-être une inconsciente réminiscence de scènes menteuses faites par M. de Charlus, auprès duquel j'étais quand la crainte d'être quitté par Albertine s'était emparée de moi, s'y ajoutait-elle. Mais plus tard, j'ai entendu raconter par ma mère ceci, que j'ignorais alors et qui me donne à croire que j'avais trouvé tous les éléments de cette scène en moi-même, dans une de ces réserves obscures de l'hérédité que certaines émotions, agissant en cela comme, sur l'épargne de nos forces emmagasinées, les médicaments analogues à l'alcool et au café, nous tendent disponibles: quand ma tante Octave apprenait par Eulalie que Françoise, sûre que sa maîtresse ne sortirait jamais plus, avait manigancé en secret quelque sortie que ma tante devait ignorer, celle-ci, la veille, faisait semblant de décider qu'elle essayerait le lendemain d'une promenade. A Françoise d'abord incrédule elle faisait non seulement préparer d'avance ses affaires, faire prendre l'air à celles qui étaient depuis longtemps enfermées, mais même commander la voiture, régler à un quart d'heure près tous les détails de la journée. Ce n'était que quand Françoise, convaincue ou du moins ébranlée, avait été forcée d'avouer à ma tante les projets qu'elle-même avait formés, que celle-ci renonçait publiquement aux siens pour ne pas, disait-elle, entraver ceux de Françoise. De même, pour qu'Albertine ne pût pas croire que j'exagérais et pour la faire aller le plus loin possible dans l'idée que nous nous quittions, tirant moi-même les déductions de ce que je venais d'avancer, je m'étais mis à anticiper le temps qui allait commencer le lendemain et qui durerait toujours, le temps où nous serions séparés, adressant à Albertine les mêmes recommandations que si nous n'allions pas nous réconcilier tout à l'heure. Comme les généraux qui jugent que pour qu'une feinte réussisse à tromper l'ennemi, il faut la pousser à fond, j'avais engagé dans celle-ci presque autant de mes forces de sensibilité que si elle avait été véritable. Cette scène de séparation fictive finissait par me faire presque autant de chagrin que si elle avait été réelle, peut-être parce qu'un des deux acteurs, Albertine, en la croyant telle, ajoutait pour l'autre à l'illusion. On vivait un au jour le jour, qui, même pénible, restait supportable, retenu dans le terre à terre par le lest de l'habitude et par cette certitude que le lendemain, dût-il être cruel, contiendrait la présence de l'être auquel on tient. Et puis voici que follement je détruisais toute cette pesante vie. Je ne la détruisais, il est vrai, que d'une façon fictive, mais cela suffisait pour me désoler; peut-être parce que les paroles tristes que l'on prononce, même mensongèrement, portent en elles leur tristesse et nous l'injectent profondément; peut-être parce qu'on sait qu'en simulant des adieux on évoque par anticipation une heure qui viendra fatalement plus tard; puis l'on n'est pas bien assuré qu'on ne vient pas de déclencher le mécanisme que la fera sonner. Dans tout bluff il y a, si petite qu'elle soit, une part d'incertitude sur ce que va faire celui qu'on trompe. Si cette comédie de séparation allait aboutir à une séparation! On ne peut en envisager la possibilité, même invraisemblable, sans un serrement de cœur. On est doublement anxieux, car la séparation se produirait alors au moment où elle serait insupportable, où on vient d'avoir de la souffrance par la femme qui vous quitterait avant de vous avoir guéri, au moins apaisé. Enfin, nous n'avons même plus le point d'appui de l'habitude, sur laquelle nous nous reposons, même dans le chagrin. Nous venons volontairement de nous en priver, nous avons donné à la journée présente une importance exceptionnelle, nous l'avons détachée des journées contigües; elle flotte sans racines comme un jour de départ; notre imagination, cessant d'être paralysée par l'habitude, s'est éveillée; nous avons soudain adjoint à notre amour quotidien des rêveries sentimentales qui le grandissent énormement, nos rendent indispensable une présence sur laquelle, justement, nous ne sommes plus absolument certains de pouvoir compter. Sans doute, c'est justment afin d'assurer pour l'avenir cette présence, que nous nous sommes livrés au jeu de pouvoir nous en passer. Mais ce jeu, nous y avons été pris nous même, nous avons recommencé à souffrir parce que nous avons fait quelque chose de nouveau, d'inaccoutumé, et qui se trouve ressembler ainsi à ces cures qui doivent guérir plus tard le mal dont on souffre, mais dont les premiers effets sont de l'aggraver.

J'avais les larmes aux yeux, comme ceux qui, seuls dans leur chambre, imaginant selon les détours capricieux de leur rêverie la mort d'un être qu'ils aiment, se représentent si minutieusement la douleur qu'ils auraient, qu'ils finissent par l'éprouver. Ainsi, en multipliant les recommandations à Albertine sur la conduite qu'elle aurait à tenir à mon égard quand nous allions être séparés, il me semblait que j'avais presque autant de chagrin que si nous n'avions pas dû nous réconciler tout à l'heure. Et puis étais-je si sûr de le pouvoir, de faire revenir Albertine à l'idée de la vie commune, et, si j'y réussissais pour ce soir, que, chez elle, l'état d'esprit que cette scène avait dissipé ne renaîtrait pas? Je me sentais, mais ne me croyais pas, maître de l'avenir, parce que je comprenais que cette sensation venait seulement de ce qu'il n'existait pas encore et qu'ainsi je n'étais pas accablé de sa necessité. Enfin, tout en mentant, je mettais peut-être dans mes paroles plus de vérité que je ne croyais. Je venais d'en avoir un exemple, quand j'avais dit à Albertine que je l'oublierais vite; c'était ce qui m'était en effet arrivé avec Gilberte, que je m'abstenais maintenant d'aller voir pour éviter, non pas une souffrance, mais une corvée. Et certes, j'avais souffert en écrivant à Gilberte que je ne la verrais plus. Or, je n'allais que de temps en temps chez Gilberte. Toutes les heures d'Albertine m'appartenaient. Et en amour, il est plus facile de renoncer à un sentiment que de perdre une habitude. Mais tant de paroles douloureuses concernant notre séparation, si la force de les prononcer m'était donnée parce que je les savais mensongères, en revanche elles étaient sincères dans la bouche d'Albertine quand je l'entendis s'écrier: "Ah! c'est promis, je ne vous reverrai jamais. Tout plutôt que de vous voir pleurer comme cela, mon chéri. Je ne veux pas vous faire de chagrin, Puisqu'il le faut, on ne se verra plus." Elles étaient sincères, ce qu'elles n'eussent pu être de ma part, parce que, comme Albertine n'avait pour moi que de l'amitié, d'une part le renoncement qu'elles promettaient lui coûtait moins; d'autre part, que mes larmes, qui eussent été si peu de chose dans un grand amour, lui paraissaient presque extraordinaires et la bouleversaient, transposées dans le domaine de cette amitié où elle restait, de cette amitié plus grande que la mienne, à ce qu'elle venait de dire, —à ce qu'elle venait de dire parce que dans une séparation, c'est celui qui n'aime pas d'amour qui dit les choses tendres, l'amour ne s'exprimant pas directement, —à ce qu'elle venait de dire, et qui n'était peut-être pas out à fait inexact, car les mille bontés de l'amour peuvent finir par éveiller chez l'être qui l'inspire et ne l'éprouve pas, une affection, une reconnaissance, moins égoïstes que le sentiment qui les a provoquées, et qui, peut-être, après des années de séparation, quand il ne resterait rien de lui chez l'ancient amant, subsisteraient toujours chez l'aimée.

 


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domingo, 7 de abril de 2024

El Teatro de la Vida Requiere Énfasis

Ya hemos hablado aquí del dramatismo de Miguel de Unamuno, autor pero no dramaturgo, al que no le gustaba el teatro más que en vivo, en la vida misma. Y por tanto, el énfasis que los actores le echan al teatro, exagerando en él los trazos de la vida, recomienda él aplicarlo también a la vida, que es un teatro a veces bastante soso (Oscar Wilde, que también decía que el mundo es un teatro, completaba la frase diciendo que el reparto de papeles es lamentable).

En fin, hablábamos hace poco de cómo en el ensayo de Unamuno  "Sobre  la consecuencia, la sinceridad" aparecía una extensión de su perspectiva dramatística de la personalidad, cada cual interpretando su papel o saliéndose de él ante los abucheos del público y los demás actores, por ser inconsecuente.... Aquí expone su idea del énfasis en la vida y el teatro, comenzando por el apólogo perspectivista de los tres Juanes, personalidad múltiple que todos acarreamos, hasta los más consecuentes:

Antes de ahora he tenido ocasión de citar aquella ingeniosísima ocurrencia del humorista yanqui Wendell Holmes respecto a los tres Juanes. Cada uno de nosotros lleva en sí tres Juanes: Juan tal cual es, Juan tal cual cree ser, y Juan tal cual le creen los demás. (Observemos aquí que el tercer Juan es toda una colección de Juanes, donjuanes y juanitos, como apuntábamos al hablar de El Yo Relacional - JAGL). Y sobre las mutuas acciones y reacciones de estos tres Juanes cabe muy sutil indagación. Somos, en efecto de un modo; creemos ser de otro, y los demás nos creen de otro. Mas lo que cabe afirmar es que la idea que cada cual de nosotros se forma de sí mismo está influida por la que los demás se forman de él más aún que ésta por aquélla.

Juan tal cual es, el Juan primitivo y radical, podrá vivir preso de Juan tal cual él se cree ser; pero vive mucho más preso del Juan que los demás se han forjado. Los diversos conceptos que de cada uno de nosotros se forjan los prójimos que nos tratan vienen a caer sobre nuestro espíritu y acaban por envolverle en una especia de caparazón, en un duro dermatoesqueleto espiritual, en una recia corteza. Es la corteza de la consecuencia, bajo la cual se agita y revuelve un pobre espíritu que no puede romper con la sinceridad la consecuencia. Antes de hacer o decir algo, reflexiona si es lo que de él esperaban los demás, y para seguir siendo como los demás le creen, se hace traición a sí mismo: es insincero.

Hay, sin embargo, algo que puede parecer insinceridad y que es forzoso y obligado: hay un principio de exageración o de énfasis que es necesario en la vida. La absoluta llaneza viene a ser absurda, porque no acomoda nuestro dichos ni nuestros actos al fin que con ellos nos proponemos. 

(O sea que Unamuno sostendría u observaría, con Sartre, que el camarero no sólo debe actuar insinceramente como el camarero que no se considera íntimamente ser pero que es, sino que además debe teatralizar el papel que representa, intensificarlo con exageración de camarero profesional y arquetípico, para que no quede duda de que es un papel— y así logra el doble y contradictorio objetivo de meterse plenamente en el rol y de distanciar de él su auténtico yo,  mantenerlo a salvo — JAGL).

Cuando uno habla, habla para que le oigan, y no para oírse a sí mismo, y por ello no basta que su voz llegu distinta y clara a sus propios oídos, sino a los oídos de los que le escuchan, también distinta y clara. Si hablamos en medio del silencio y el que nos oye es fino de oído, no necesitamos esforzar la voz; pero si hablamos en medio de barullo o a alguien que sea de oído torpe, nos es preciso esforzarnos y alzar la voz. Creo que no habrá lector alguno que no esté de acuerdo con esta observación empírica, ni le habrá que vea en ella una paradoja; siquiera por esta vez, convendrán todos en que estoy atinado y feliz. Pues bien: siempre que hablamos a otro, hay algún barullo en el interior de ese otro; siempre tenemos que calcular el desgaste que nuestra expresión sufre en la transmisión al prójimo y al ser por éste recibida, y, en consecuencia, tenemos siempre que reforzarla. El que nos oye tienen otras preocupaciones que no las nuestras, otras ideas, otras atenciones; y como nuestras palabras van a romper el curso de sus pensamientos, y acaso a desviarlo, nos es forzoso darles énfasis, exagerarlas, para que las reduzca a sus debidos términos. 

Todo es teatro, y en el teatro, si se sirve sopa, conviene vaya hirviendo, para que, al ver desde los más lejanos puestos el vaho del hervor, puedan decir: "En efecto, es sopa caliente."

Los actores que propenden a la naturalidad—una naturalidad casi siempre afectada, es decir, no natural—, y a sacrificar a ella el énfasis, corren el riesgo de que se les grite desde el fondo de la cazuela o del patio: "¡Más alto! ¡Que no se oye!"

Porque, en efecto, si nos ponemos dos amigos a conversar, y de pronto se nos dice que continuemos nuestra conversación, pero de tal modo que nos oigan dos o tres mil personas desparramadas en un vasto salón, nos es imposible variar la intensidad de la voz sin variar su tono.

El teatro exige énfasis, y lo exige la vida. Al que se empeña en ser absolutamente natural, ni se le oye; y la tan decantada naturalidad de los clásicos suele serlo de afectación.




Unamuno y el yo relacional


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jueves, 11 de enero de 2024

Parts and Persons

 The everyday dramatism of the social actor according to Robert Burton's Anatomy of Melancholy:

 

It is not worth, virtue (that's bonum theatrale [a theatrical good], wisdom, valour, learning, honesty, religion, or any sufficiency for which we are respected, but money, greatness, office, honour, authority; honesty is accounted folly; knavery, policy; men admired out of opinion, not as they are, but as they seem to be: such shifting, lying, cogging, plotting, counterplotting, temporizing, flattering, cozening, dissembling, "that of necessity one must highly offend God if he be conformable to the world," Cretizare cum Crete [to do at Crete as the Cretans do], "or else live in contempt, disgrace, and misery." One takes upon him temperance, holiness, another austerity, a third an affected kind of simplicity, whenas indeed he, and he, and he, and the rest are hypocrites, ambidexters, outsides, so many turning pictures, a lion on the one side, a lamb on the other. How would Democritus have been affected to see these things!

To see a man turn himself into all shapes like a chameleon, or as Proteus, omnia transformans sese in miracula rerum [who transformed himself into every possible shape], to act twenty parts and persons at once for his advantage, to temporize and vary like Mercury the planet, good with good, bad with bad; having a several face, garb, and character for every one he meets; of all religions, humours, inclinations; to fawn like a spaniel, mentitis et mimicis obsequiis [with feigned and hypocritical observance], rage like a lion, bark like a cur, fight like a dragon, sting like a serpent, as meek as a lamb, and yet again grin like a tiger, weep like a crocodile, insult over some, and yet others domineer over him, here command, there crouch, tyrannize in one place, be baffled in another, a wise man at home, a fool abroad to make others merry.

To see so much difference betwixt words and deeds, so many parasangs betwixt tongue and heart, men like stage-players act variety of parts, give good precepts to others, [to] soar aloft, whilst they themselves grovel on the ground.

To see a man protest friendship, kiss his hand, quem mallet truncatum videre [whom he would like to see decapitated], smile with an intent to do mischeif , or cozen him whom he elogiums; his enemy, albeit a good man, to vilify and disgrace him, yea, all his actions with the utmost livor and malice can invent.

To see a servant able to buy out his master, him that carries the mace mor worth than the magistrate, which Plato, lib. II de leg., absolutely forbids, Epictetus abhors. An horse that tills the land fed with chaff, an idle jade have provender in abundance; him that makes shoes go barefoot himself, him that sells meat almost pined; a toiling drudge starve, a drone flourish.

To see men buy smoke for wares, castles built with fools' heads, men like apes follow the fashions in tires, gestures, action; if the king laugh, all laugh: 

Rides? majore cachinno

Concutitur, flet si lacrimas conspexit amici?

[Should you smile, a heartier laughter shakes his sides; he sees you weep, and tears drop from his eyes.]

Alexander stooped, so did his courtiers; Alphonsus turned his head, and so did his parasites. Sabina Poppaea, Nero's wife, wore amber-coloured hair,so did all the Roman ladies in an instant, her fashion was theirs.

To see men wholly led by affection, admired and censured out of opinion without judgement: an inconsiderate multitude, like so many dogs in a village, if one bark, all bark without a cause as fortune's fan turns, if a man be in favour, or commended by some great one, all the world applauds him; if in disgrace, in an instant all hate him, and as the sun when he is eclipsed, that erst took no notice, now gaze and stare upon him.

(...)

("Democritus to the Reader," 65-66)




What's the Market? —What's the World?

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miércoles, 10 de enero de 2024

What's the Market? —What's the World?

 According to Robert Burton's Anatomy of Melancholy:

What's the market? A place, according to Anacharsis, wherein they cozen one another, a trap; nay, what's the world itself? A vast chaos, a confusion of manners, as fickle as the air, domicilium insanorum [a madhouse], a turbulent troop full of impurities, a mart of walking spirits, goblins, the theatre of hypocrisy, a shop of knavery, flattery, a nursery of villainy, the scene of babbling, the school of giddiness, the academy of vice; a warfare, ubi velis nolis pugnandum, aut vincas aut succumbas [where you have to fight  whether you will or no, and either conquer or go under], in which kill or be killed, wherein every man is for himself, his private ends, and stands upon his own guard. No charity, love, friendship, fear of God, alliance, affinity, consanguinity, Christianity, can contain them, but if they be anyways offended, or that string of commodity be touched, they fall foul. Old friends become bitter enemies on a sudden for toys and small offences, and they that erst were willing to do all mutual offices of love and kindness, now revile and persecute one another to death, with more than Vatinian hatred, and will not be reconciled. So long as they are behoveful, they love, or may bestead each other, but when there is no more good to be expected, as they do by an old dog, hang him up or cashier him: which Cato counts a great indecorum, to use men like old shoes or broken glasses, which are flung to the dunghill; he could not find in his heart to sell an old ox, much less to turn away an old servant: but they, instead of recompense, revile him, and when they have made him an instrument of their villainy, as Bajazet the Second, Emperor of the Turks, did by Acomethes Bassa, make him away, or instead of reward, hate him to death, as Silius was served by Tiberius. In a word, every man for his own ends. Our summum bonum is commmodity, and the goddess we adore Dea Moneta, Queen Money, to whom we daily offer sacrifice, which steers our hearts, hands, affections, all: that most powerful goddess, by whom we are reared, depressed, elevated, esteemed the sole commandress of our actions, for which we pray, run, ride, go, come, labour, and contend as fishes do for a crumb that falleth into the water.


("Democritus to the Reader", 64-65)

 

 

The Whole World Plays the Fool


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miércoles, 13 de diciembre de 2023

The Whole World Plays the Fool

 

A passage from Burton's Anatomy of Melancholy which alludes to the motto for Shakespeare's Globe—without mentioning the Globe itself, only the classical locus. From the introduction, "Democritus to the Reader" (52-53):

Thus Democritus esteemed of the world in his time, and this was the cause of his laughter: and good cause he had.

Olim jure quidem, nunc plus, Democrite, ride;

   Quin rides? vita haec nunc mage ridicula est.   (2) 

 

Democritus did well to laugh of old,

    Good cause he had, but now much more;

This life of ours is more ridiculous

    Than that of his, or long before.

(2) E Graec. epig.

Never so much cause of laughter as now, never so many fools and madmen. 'Tis not one Democritus will serve turn to laugh in these days; we have now need of a "Democritus to laugh at Democritus" (3); one jester to flout at another, one fool to fleer at another: a great stentorian Democritus, as bit as that Rhodian Colossus. For now, as Sariburiensis said in his time (4), totus mundus histrionem agit, the whole world plays the fool; we have a new theatre, a new scene, a new Comedy of Errors, a new company of personate actors; Volupiae sacra  [the rites of the goddess of pleasure] (as Calcagninus willingly feigns in his Apologues) are celebrated the world over, where all the actors were madmen and fools, and every hour changed habits, or took that which came next (5). He that was a mariner to-day is an apothecary to-morrow; a smith one while, a philosopher another, in his Volupiae ludis [in these fêtes of the goddess of pleasure]; a king now with his crown, robes, ceptre, attendants, by and by drove a loaded ass before him like a carter, etc. If Democritus were alive now, he should see strange alterations, a new company of counterfeit vizards, whigglers, Cuman asses, maskers, mummers, painted puppets, outsides, fantastic shadows, gulls, monsters, giddy-heads, butterflies. And so many of them are indeed (if all be true that I have read) (6). For when Jupiter and juno's wedding was solemnized of old, the gods were all invited to the feast, and many noble men besides. Amongst the rest came Chrysalus, a Persian prince, bravely attended, rich in golden attires, in gay robes, with a majestical presence, but otherwise an ass. The gods, seeing him come in such pomp and state, rose up to give him place, ex habitu hominem metientes [measuring the man by his garb]; but Jupiter, perceiving what he was, a light, fantastic, idle fellow, turned him and his proud followers into butterflies (1): and so they continue still (for aught I know to the contrary) roving about in pied coats, and are called chrysalides by the wiser sort of men: that is, golden outsides, drones, flies, and things of no worth. Multitudes of such, etc.        

            ubique invenies

Stultos avaros, sycophantas prodigos.

[You will find everywhere miserly fools and spendthrift sycophants.]

Many additions, much increase of madness, folly, vanity, should Democritus observe, were he now to travel, or could get leave of Pluto to come see fashions, as Charon did in Lucian, to visit our cieties of Moronia Pia and Moronia Felix (2): sure I think he would break the rim of his belly with laughing. Si foret in terris rideret Democritus [were Democritus alive, how would he laugh!], seu (3), etc.

(3) Plures Democriti nunc non sufficiunt, opus Democrito qui Democritum rideat. —Era. Moria.

(4) Polycrat. lib. 3, cap. 8, e Petron.

(5) Ubi omnes delirabant, omnes insani, etc., hodie nauta, cras philosophus; hodie faber, cras pharmadopola; hic modo regem agebat multo satellitio, tiara, et sceptro ornatus, nunc vili amictus centiculo, asinum clitellarium impellit.

(6) Calcagninus, Apol. Chrysalus e caeteris auro dives, manicato peplo et tiara conspicuus, levis alioquin et nullius consilii, etc. Magno fastu ingredienti assurgunt dii, etc.

(1) Sed hominis levitatem Jupiter perspiciens, At tu (inquit) esto bombillo, etc., protinusque vestis illa manicata in alas versa est, et mortales inde Chrysalides vocant hujusmodi homines.

(2) [Provinces of Moron ia, or Foolsland, in Joseph Hall's Mundus Alter et Idem.]

(3) Hor.

A satirical Roman in his time thought all vice, folly, and madness were all at full sea, Omne in praecipiti vitium stetit (4) [every vice was in headlong career]. 

(4) Juven.

Josephus the historian taxeth his countrymen Jews for bragging of their vices, publishing their follies, and that they did contend amongst themselves who should be most notorious in villainies (5); but we flow higher in madness, far beyond them, 

Mox daturi progeniem vitiosiorem, (6)

[And yet with crimes to us unknown, 

Our sons shall mark the coming age their own,]

and the latter end (you know whose oracle it is) is like to be worst. 'Tis not to be denied, the word alters every day; Ruunt urbes, regna transferuntur [cities fall, kingdoms are transferred], etc., variantur habitus, leges innovantur [fashions change, laws are altered], as Petrarch observes (7), we change language, habits, laws, customs, manners, but not vices, not diseases, not the symptoms of folly and madness, they are still the same. And as a river, we see, keeps the like name and place, but not water, and yet ever runs, Labitur et labetur in omne volubilis aevum (8); our times and persons alter, vices are the same, and ever will be; look how nightingales sang of old, cocks crowed, kine lowed, sheep bleated, sparrows chirped, dogs barked, so they do still; we keep our madness still, play the fools still, nec dum finitus Orestes [and the play is not yet finished]; we are of the same humours and inclinations as our predecessors were; you shall find us all alike, much at one, we and our sons, Et nati natorum, et qui nascuntur ab illis, and so shall our posterity continue to the last. But to speak of times present.


(5) De bello Jud. l. 8, capt. 11. Iniquitates vestrae neminem latent, inque dies singulos certamen habetis quis pejor sit.

(6) Hor.

(7) Lib. 5, epist. 8

(8) Hor.


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lunes, 3 de julio de 2023

Trinity Personated

 


Thomas Hobbes's materialist explication of the doctrine of the Trinity in Leviathan (Part III, "Of a Christian Common-Wealth"), on the basis of his dramatistic notion of personation as central to all aspects of human reality and social life. 


Of the Trinity

Here wee have the Person of God born now the third time. For as Moses, and the High Priests, were Gods Representative in the Old Testament; and our Saviour himselfe as Man, during his abode on earth: So the Holy Ghost, that is to say, the Apostles, and their successors, in the Office of Preaching, and Teaching, that had received tha Holy Spirit, have Represented him ever since. But a Person, (as I have shewn before, chapt. [16].) is he that is Represented, as often as hee is Represented; and therefore God, who has been Represented (that is, Personated) thrice, may properly enough be said to be three Persons; through neither the word Person, nor Trinity be ascribed to him in the Bible. St. John indeed (I Epist. 5.7.) saith, There be three that bear witnesse in heaven, the Father, the Word, and the Holy Spirit; and these Three are One: But this disagreeth not, but accordeth fitly with three Persons in the proper signification of Persons; which is, that which is Represented by another. For so God the Father, as Represented by Moses, is one Person; and as Represented by his Sonne, another Person; and as Represented by the Apostles, and by the Doctors that taught by authority from them derived, is a third Person; and yet every Person here, is the Person of one and the same God. But a man may here ask, what it was whereof these three bare witnesse. St. John therefore tells us (verse 11.) that they bear witnesse, that God hath given us eternall life in his Son. Again, if it should bee asked, wherein that testimony appeareth, the Answer is easie;  for he hath testified the same by the miracles he wrought, first by Moses; secondly by his Son himself; and lastly by his Apostles, that had received the Holy Spirit; all which in their times Represented the Person of God; and either prophecyed, or preached Jesus Christ. And as for the Apostles, it was the Character of the Apostleship, in the twelve first and great Apostles, to bear Witnesse of his Resurrection; as appeareth exprssely (Acts I. ver. 21, 22.) where St. Peter, when a new Apostle was to be chosen in the place of Judas Iscariot, useth these words, Of these men which have companied with us all the time that the Lord Jesus went in and out amongst us, beginning at the Baptisme of John, unto that same day that hee was taken up from us, must one bee ordained to be a Witnesse with us of his Resurrection: which words interpret the bearing of Witnesse, mentioned by St. John. There is in the same place mentioned another Trinity of Witnesses in Earth. For (ver. 8.) he saith, there are three that bear Witnesse in Earth, the Spirit, and the Water, and the Bloud; and these three agree in one: that is to say, the graces of Gods Spirit, and the two Sacraments, Baptisme, and the Lords Supper, which all agree in one Testimony, to assure the consciences of beleevers, of eternall life; of which Testimony he saith (verse 10.) He that beleeveth on the Son of man hath the Witnesse in himselfe. In this Trinity on Earth the Unity is not of the thing; for the Spirit, the Water, and the Bloud, are not the same substance, though they give the same testimony: But in the Trinity of Heaven, the Persons are the persons of one an the same God, though Represented in three different times and occasions. To conclude, the doctrine of the Trinity, as far as can be gathered directly from the Scripture, is in substance this: that God who is alwaies One and the same, was the Person Represented by Moses; the Person Represented by his Son Incarnate; and the Person Represented by the Apostles. As Represented by the Apostles, the Holy Spirit by which they spake, is God; As Represented by his Son (that was God and Man), the Son is that God; As represented by Moses, and the High Priests, the Father, that is to say, the Father of our Lord Jesus Christ, is that God: From whence we may gather the reason why those names Father, Son, and Holy Spirit in the signification of the Godhead, are never used in the Old Tesament: For they are Persons, that is, they have their names from Representing; which could not be, till divers men had Represented Gods Person in ruling, or in directing under him. 

Thus we see how the Power Ecclesiasticall was left by our Saviour to the Apostles; and how they were (to the end they might the better exercise that Power,) endued with the Holy Spirit, which is therefore called sometime in the New Testament Paracletus which signifieth an Assister, or one called to for helpe, though it bee commonly translated a Comforter. Let us now consider the Power it selfe, what it was, and over whom.

 

Hobbes's generalized notion of Person and Personation as a building block of human reality and a tool for social-dramatistic analysis is further commented here:

"How to Make Artificial Persons: Hobbes's Dramatistic Theory of Interaction and of Political Representation." In García Landa, Vanity Fea 10 Oct. 2015.*

         http://vanityfea.blogspot.com.es/2015/10/hobbess-dramatistic-theory-of.html


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viernes, 11 de noviembre de 2022

El mundo como teatro como armonía preestablecida

 

Según Arthur Schopenhauer, Parerga & Paralipomena I,6-8:

 "Pero los profundos pensamientos de Malebranche habían dado la ocasión próxima al sistema leibniziano de la harmonia praestabilita, cuya amplia fama y alto prestigio en su tiempo dan prueba de que lo absurdo es l oque con mayor facilidad hace fortuna en el mundo. Aunque no me puedo jactar de tener una clara representación de las mónadas leibnizianas, que son al mismo tiempo puntos matemáticos, átomos corpóreos y almas, me parece fuera de dueda que una suposición semejante, uan vez comprobada, podría servir para ahorrarse todas las hipóptesis ulteriors en orden a explicar la conexión entre lo ideal y lo real, y despachar la cuestión diciendo que ambos están ya totalmente identificado en las mónadas (por eso también en nuestros días Schelling, en cuanto autor del sistema de la identidad, se ha recreado en ello). Pero al célebre filósofo matemático, enciclopedista y político no se le ocurrió aprovecharlas para eso sino que formuló a propósito la armonía preestablecida como fin último. Esta nos ofrece dos mundos completamente distintos, cada uno de ellos incapaz de actuar sobre el otro (Principia philos. § 84 y Examen du sentiment du P. Malebranche, p. 500 ss., en Oeuvres de Leibnitz,  pub. P. Raspe), cada uno el duplicado totalmente superfluo del otro, si bien ambos han de existir a la vez, marchar en exacto paralelismo y mantenerse totalmente acompasados; por eso el Creador de ambos, ya al comienzo, ha establecido entre ellos la más exacta armonía, en la que ahora siguen marchando juntos de la forma más admirable. Dicho sea de paso, la harmonia praestabilita se podría quizá explicar de la mejor manera comparándola con el teatro, donde con gran frecuencia el influxus physicus existe sólo en apariencia, ya que la causa y el efecto no se conectan más que a través de la armonía preestablecida por el regidor; por ejemplo, cuando uno dispara y el otro cae a tempo. En los §§ y62 y 63 de su Teodicea Leibniz ha expuesto el tema en su monstruosa absurdidad de la manera más crasa y con brevedad. Y, sin embargo, en todo el dogma no tiene ni siquiera el mérito de la originalidad, por cuanto ya Spinoza había planteado con suficiente claridad la harmonia praestabilita en la segunda parte de su Ética, en concreto en las proposiciones sexta y séptima con sus corolarios, y de nuevo en la parte quinta, proposición 1, después de que en la proposición quinta de la segunda parte hubiera expresado a su manera la doctrina afín de Malebranche según la cual todo lo vemos en Dios Así pues, Malebranche es el único autor de todo ese argumento y arreglado tanto Spinoza como Leibniz, cada uno a su manera. Leibniz habría podido incluso prescindir del tema, pues abandonó ya el simple hecho que constituye el problema—que el mundo nos es dado inmediatamente como nuestra mera representación— para sustituirlo por el dogma de un mundo corpóreo y un mundo espiritual entre los cuales no es posible ningún vínculo; porque él enlaza la cuestión de la relación entre las representaciones y las cosas en sí mismas con la que se refiere a la posibilidad de los movimientos del cuerpo mediante la voluntad, y soluciona ambas juntas a través de su harmonia praestabilita (Véase système nouveau de la nature, en Leibniz Opp, ed. Erdmann, p. 125.—Brucker hist. ph. Tom. IV., P. II, p. 425) El mo0nstruoso absurdo de su hipótesis lo hicieron patente ya algunos de sus contemporáneos, en especial Bayle, al exponer las consecuencias que de ella derivaban. (Véase, en los Escritos menores de Leibniz traducidos por Huth en el año 1740, la nota a la página 79, en la que Leibniz mismo se ve obligado a exponer las escandalosas consecuencias de su afirmación). Sin embargo, precisamente la absurdidad de la hipótesis a la que fue impulsada una cabeza pensante por el presente problema demuestra la magnitud, la dificultad y la perplejidad del mismo, y en qué poca medida se lo puede eliminar y cortar el nudo con una simple negación, tal y como se osa hacer en nuestros días."

 

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sábado, 6 de agosto de 2022

Selección natural del Espectador Imaginario

Examinamos las implicaciones evolucionistas de dos conceptos clave de Adam Smith, la mano invisible y elespectador imparcial, así como los elementos que tienen en común, y sus retroalimentaciones mutuas. Se pretende así entender mejor el origen de la idea de conciencia, de la idea de Dios, y de la idea de Selección Natural. O, puesto de otro modo, se trata de explicar el origen de Dios como resultado de la selección natural. También observaremos al pasar ciertas funciones de la religión en la vida social y en la psicología (occidental), así como las raíces profundas y consecuencias lejanas de la sociabilidad dramatística a la hora de entender la naturaleza humana y sus creaciones culturales.

Texto completo:

Selección natural del espectador imaginario

http://dx.doi.org/10.2139/ssrn.4142795

21 Pages Posted: 8 Jul 2022

Jose Angel Garcia Landa

Universidad de Zaragoza

Date Written: March 15, 2022



English abstract:

The Natural Selection of the Imaginary Spectator

This paper examines the evolutionary implications of two key concepts in Adam Smith, the Invisible Hand and the Impartial Spectator, as well as their common ground and mutual feedback. The aim is a better understanding of the origin of the idea of conscience, of the idea of God, and of the idea of natural selection. Or, put otherwise, an explanation of the origin of God as a result of natural selection. We will also note in passing some of the functions of religion in (Western) social life and psychology, as well as the deep roots and far-reaching consequences of dramatistic sociality in the the understanding of human nature and its cultural productions.

Note: Downloadable document is in Spanish.

Keywords: Adam Smith, Philosophy, Sociability, Dramatism, Conscience, Self, God, Religion, Natural selection, Cultural evolution, Intersubjectivity, Social interaction, Interactionism

Garcia Landa, Jose Angel, Selección natural del espectador imaginario (The Natural Selection of the Imaginary Spectator) (March 15, 2022). Available at SSRN: https://ssrn.com/abstract=4142795 or http://dx.doi.org/10.2139/ssrn.4142795

 

 

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 También en:

_____. "Selección natural del Espectador Imaginario." In García Landa, Vanity Fea 15 March 2022.*

         https://vanityfea.blogspot.com/2022/03/seleccion-natural-del-espectador.html

         2022

_____. "Selección Natural del Espectador Imaginario." SSRN 8 July 2022.*

http://ssrn.com/abstract=4142795

         2022

         History of Western Philosophy eJournal 8 July 2022.*

         https://www.ssrn.com/link/History-of-Western-Philosophy.html

         2022

         Philosophy of Science eJournal 8 July 2022.*

         https://www.ssrn.com/link/Philosophy-Science.html

         2022

         Philosophy of Mind eJournal 8 July 2022.*

         https://www.ssrn.com/link/Philosophy-Mind.html

         2022

         Social & Political Philosophy eJournal 8 July 2022.*

         https://www.ssrn.com/link/Social-Political-Philosophy.html

         2022

         Philosophy of Religion eJournal 8 July 2022.*

         https://www.ssrn.com/link/Philosophy-Religion.html

         2022

         Climate & Environmental Psychology eJournal 8 July 2022.*

         https://www.ssrn.com/link/Climate-Environmental-Psychology.html

         2022

         Social & Personality Psychology eJournal 8 July 2022.*

         https://www.ssrn.com/link/Social-Personality-Psychology.html

         2022

_____. "Selección natural del espectador imaginario." In García Landa, Vanity Fea 6 Aug. 2022.*

https://vanityfea.blogspot.com/2022/08/seleccion-natural-del-espectador.html

         2022





miércoles, 27 de julio de 2022

Amplia comedia, cruel teatro

Creo que fue Horace Walpole el que sentenció que "el mundo es una tragedia para los que sienten, y una comedia para los que piensan." Al parecer, según nos cuenta Carlos García Gual, a Jean de La Fontaine habría que incluirlo entre estos últimos, pues sus fábulas enseñan una filosofía un tanto cínica, escéptica, desengañada e irónica en cuanto a las motivaciones humanas, o, digamos, las de los animales parlantes. El fabulista mismo parece tener pocas motivaciones al margen de esta observación irónica de los demás....

Esa despreocupación respecto a las riquezas, los honores y las obligaciones habituales de la vida fue la más notoria virtud de La Fontaine. En el mundo conflictivo y bestial que representan las fábulas de los animales parlantes, la ambición, la vanidad y el afán de venganza son los motivos constantes de la feroz lucha por la vida. Como en la Francia de su época, como en el mundillo cortesano de París, ésos son los motivos de la lucha por la vida: la ambición, la vanidad, las rivalidades que hacen de la sociedad un cruel teatro de peleas y desdichas, Eso es lo que impulsa a unos y otros en su continua refriega cotidiana y lo que trae consigo tantas desgracias y desastres. El mundo es así, y triunfar en él requiere practicar esos engaños y adecuarse a esas violencias. 

Pero quien, como nuestro fabulista, no tiene afán de medro ni lucro, quien no ambiciona ni está ávido de honores, no tiene por qué sentirse entrampado en ese juego de pasiones y astucias. Puede observar el juego desde su retiro, sin tomar partido ni recibir los golpes de unos y otros. Como se aconseja al final de la fábula de El hombre y la serpiente, una de las más amargas del repertorio, para evitar la cólera de los poderosos, el prudente sabe "hablar de lejos o bien callarse". Y quien observa así el espectáculo de la vida puede incluso divertirse con el espectáculo. "Una amplia comedia de cien actos diversos / y cuya escena es todo el universo."

 

            (Carlos García Gual, "El epicureísmo de La Fontaine y la moral de las fábulas." In García Gual, La luz de los lejanos faros: Una defensa apasionada de las humanidades. Barcelona: Planeta-Ariel, 2017. 206-19; 217).

 

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